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Bong Mat

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  1. En plus de la problématique du calendrier, l'arrivée d'un DC confirmé serait bénéfique pour ré-installer une concurrence. Disasi et Badiashile ont raté leur début de saison en partie car Kovac leur a accordé une confiance trop aveugle. Quand Maripan a commencé à les concurrencer, tout le monde a élevé son niveau de jeu. On peut appliquer la même réflexion aux performances de Ben Yedder quand Jovetic a commencé à lui prendre sa place.
  2. Il y'a peut-être une part de physique mais pour moi le gros du problème est clairement mental. Début 2019 sa force c'était surtout sa spontanéité. Il transpirait la confiance, il tentait tout le temps quelque chose, un dribble, un décalage, une passe décisive, un tir. Il ne réussissait pas tout, mais les différences venaient surtout de l'instabilité qu'il créait dans la différence adverse. Aujourd'hui, il n'y a que dans les appels en profondeur qu'on retrouve les mêmes attributs. Parce que dès qu'il a la balle, il ne tente plus rien et choisit presque toujours la solution la moins risquée. Comme si perdre le ballon serait une catastrophe. Le but qu'il met contre Lyon en février 2019, aujourd'hui jamais il ne tente la frappe. Je l'aime bien, il a l'air d'avoir une bonne mentalité mais parfois il faut savoir se séparer pour un nouveau départ. Surtout pour lui d'ailleurs.
  3. Désolé mais y'a de la mauvaise foi là. Contre la Juve on encaisse un but en deux matchs sur ce fameux penalty que tous les observateurs ont jugé très discutable. C'est pas le meilleur argument pour décrédibiliser le passage de Carvalho chez nous. Niveau régularité c'est sans doute notre meilleur DC sur la période 2013-2016. L'âge est à prendre en compte mais il faut arrêter d'en faire un critère rédhibitoire. Surtout pour un défenseur central. Je ne pense pas que Porto et Lille regrettent d'avoir recruté les vieux Pepe et Fonte. Et ces mecs ont quatre ans de plus que Boateng. Je ne sais pas si ce dernier réussirait chez nous mais parler de pré-retraite, non.
  4. Le plan si j’étais Paul Mitchell : Recrue (Majecki) Recrue - Maripan - Badiashile (Disasi) (Matsima) (Pavlovic) Recrue - Tchouaméni - Fofana - Caio Henrique (Aguilar) (Matazo) (Recrue) (Recrue) Volland Golovin (Diatta) (Diop) Ben Yedder (Recrue) + Fabregas, Pellegri Six recrues donc, trois titulaires : Gardien Défenseur central Latéral droit Et trois remplaçants/rotation : Milieu défensif Latéral gauche Attaquant Départs de : Lecomte Sidibé Gelson Martins Ballo-Touré Geubbels La priorité est évidemment le recrutement d’un gardien qui nous fera gagner des points. Les rumeurs actuelles (Nubel, Burki, le Turc) paraissent très intéressantes. Comme évoqué dans son topic, on échangera volontiers Lecomte contre un gardien moins bon au pied mais plus décisif sur sa ligne. Quant au Français, le garder en doublure serait idéal mais probablement contraire à la logique salariale et à la volonté du joueur. Si on décide de prêter Majecki, il faudra alors une nouvelle doublure aussi. Pour le trio de défenseurs centraux, la donne est complexe. Je pars du principe que Sidibé va partir, même si le garder ne serait pas forcément une mauvaise idée. Quoiqu’il arrive, je pense que le recrutement d’un taulier est indispensable. Les saisons de Fonte et Pepe prouvent que l’âge n’est pas forcément un frein à ce poste. Ainsi, un profil comme Boateng pourrait faire l’affaire. Maripan et Badiashile ont prouvé qu’avec de la confiance, ils pouvaient enchainer les bonnes prestations. Je garderais Disasi pour le banc, avec nos jeunes. A droite, je souhaite le départ de Gelson que je ne trouve plus au niveau depuis trop longtemps. Il faut recruter un titulaire, idéalement un vrai spécialiste du poste. Sur le banc, Aguilar ou Diatta selon les matchs seraient de bonnes options. On peut aussi faire confiance à Biancone et pousser Aguilar vers la sortie. A gauche, Caio est évidemment à conserver. Une doublure plus fiable que Ballo-Touré serait appréciable. Ce dernier trouvera sûrement preneur en Premier League. Au milieu, il manque un joueur pour faire concurrence à Tchouaméni et Fofana. Idéalement un mec avec du vécu européen. Pas sur que ce soit faisable mais le profil de Brozovic parait parfait. Avec Matazo, ça ferait quatre bons joueurs pour deux postes. Je ne me sépare pas de Fabregas qui semble important dans le vestiaire et en sortie de banc selon le match. En attaque, il faut remplacer quantitativement Jovetic mais sinon, on a ce qu’il faut. Peut-être un autre joueur en complément si on arrive à caser Geubbels et Pellegri. J’espère que Paul Mitchell va s’inspirer de l’été 2016 avec un recrutement rapide et bien ciblé. Pour équilibrer les comptes, on peut se permettre des départs de joueurs à bonne valeur marchande (Sidibé, Gelson, FBT) qui n’affecteraient pas trop les certitudes collectives.
  5. Très déçu par cette nouvelle mais pas abattu dans la mesure où notre futur ne dépend que de nous. J'espère que le staff s'appuiera sur le raté de 2015 et la réussite de 2016 comme guides de la marche à suivre. Les enseignements sont très simples. En 2015 l'équipe n'était pas assez prête, avec beaucoup de nouveaux à des postes importants et encore des joueurs en instance de départ. En 2016, quasiment pas de départ important et un recrutement bouclé très rapidement. Notre avance dans la préparation a clairement été un atout, surtout contre Villareal. Et 2016, c'était aussi un été d'Euro et de JO (il me semble qu'on avait retenu Fabinho). La mission sera difficile et il faudra assurément se méfier de toutes les équipes, qui arriveront le couteau entre les dents. Mais on a clairement les cartes en main pour maximiser nos chances. Et comme l'ont dit certains, si à la mi août on n'est pas capable d'écarter un Benfica moyen, c'est que l'Europa League nous sera plus appropriée pour une saison aboutie.
  6. 1- 2016-2017 Pas de débat sur la première place. Une équipe fantastique, des performances mémorables, un titre historique. 2- 2014-2015 Une saison qui partait pour être catastrophique avec les départs de James et Falcao, mais finalement très riche en émotions. Le retour réussi en LdC, les grandes perfs contre Arsenal et la Juve, la remontée face à l’OM. Une progression spectaculaire avec de nombreux jeunes qui se révèlent. 3- 2012-2013 L’effectif était largement au-dessus du niveau Ligue 2 mais dominer ce championnat était loin d’être acquis et Ranieri a trouvé le bon équilibre. La mission retour en Ligue 1 était très prenante et c’était beau de revoir l’ASM sur la pente ascendante. A l’image de Tzavellas ou Touré, c’est une équipe qui dégageait beaucoup de personnalité et j’aurais été curieux de voir ce qu’elle aurait donné dans l’élite. 4- 2020-2021 Tout a été dit, très belle saison avec beaucoup de satisfactions individuelles, une vraie progression collective, un beau suspens pour le podium et un résultat au-dessus des attentes. Mais difficile de la mettre plus haut en terme d’émotion car pas de public, pas de Coupe d’Europe et pas de titre. 5- 2013-2014 Mercato incroyable et début de saison très excitant mais j’ai trouvé la suite assez terne. Pas de Coupe d’Europe et la deuxième place nous était promise. Une saison satisfaisante sur le plan comptable, mais peu d’émotion à part l’explosion de James et l’arrivée de Berbatov. 6- 2017-2018 Bilan comptable plus que correct, deuxième place arrachée aux deux olympiques, et pourtant… Fin de mercato amère, campagne de Ligue des Champions ratée, équipe peu attachante… Pas vraiment d’émotion à part la victoire contre Lyon. 7- 2015-2016 Début raté avec l’élimination contre Valence, fin ratée avec le naufrage à Lyon. Entre les deux, un échec en Europa League et beaucoup de prestations insignifiantes qui auraient pourtant pu suffire pour la 2ème place. Mais 3ème sans fond de jeu et avec tant de boulets, ça tenait déjà du miracle. 8- 2019-2020 Saison relativement anonyme malgré le mercato ambitieux et le changement d’entraineur à Noël. Beaucoup de potentiel, notamment offensivement avec le duo Ben Yedder-Slimani, mais quelques manques flagrants et une grosse inconstance. Je ne pense pas que l’arrêt prématuré ai changé grand chose. 9- 2011-2012 Difficile de classer cette saison qui a commencé par l’enfer absolu et la peur de voir le club disparaitre. La suite, c’est plus du soulagement et un peu d’espoir. 10- 2018-2019 Une lumière avec l’arrivée de certains joueurs en janvier, qui nous sauve de la relégation, mais le reste est un cauchemar de bout en bout. Préparation catastrophique, recrutement catastrophique, cascade de blessures historique, échec d’Henry, cadres défaillants, honte en LdC, retour de Jardim… et cette impression que le sort s’acharne parfois. Sans mauvais jeu de mot, on a vraiment vécu des montagnes russes. Il y’a eu de la souffrance mais je n’échangerais jamais ces péripéties contre dix saisons neutres, ni bonnes ni catastrophiques comme l’OM. Malgré un modèle qui peut montrer de grosses limites, les émotions sont là et c’est à mes yeux le plus important.
  7. Je ne réagissais même pas sur les annonces de buts niçois tant je n’avais pas envisagé ce scénario. Dénouement inattendu qui n’altère en rien ce magnifique sentiment d’aboutissement et de fierté que je ressens ce matin. Ne nous trompons pas les amis. On ne termine pas troisièmes parce que Lyon a flanché hier, parce que Marcelo est meilleur golfeur que footballeur ou parce que Lopes ferait passer le concours Kangourou pour Maths Sup. On termine troisièmes car on a pris 78 points, un total que les plus optimistes d’entre nous n’auraient jamais envisagé en septembre. Un total qui assure le podium chaque année. Savourons désormais, et espérons que cette issue ne soit que le point de départ d’années qui chantent à nouveau. On n’oublie pas de penser à Monsieur Chaude, dont la vie au service de l’ASM méritait au moins tel hommage. Daghe Munegu !
  8. Dans ce match, il y’a l’avant et l’après ouverture du score. Avant, Paris nous domine largement dans le pressing. Certes, sans être très dangereux jusqu’alors. Mais sans vouloir dédouaner Disasi, je pense qu’ils auraient fini par marquer quoiqu’il arrive tant on était déjà dépassés tant physiquement que tactiquement. Après, Paris ne prend plus de risque au pressing et nous laisse attaquer. On passe alors soixante-dix minutes à courir après le score, avec un centre raté comme meilleure occasion. Le point commun entre ces deux périodes, c’est qu’on ne semble jamais en mesure de gagner le match. Alors oui, on peut toujours imaginer que les choses auraient été différentes sans l’erreur de Disasi. Mais j’ai du mal à le concevoir tant on a peiné à exister tout le long. En ce sens oui, pas de regret.
  9. Le point positif, c’est qu’il n’y a pas de regret à avoir. Avant l’ouverture du score, j’ai trouvé qu’on était très faibles. On courait après le ballon et on était complètement asphyxié par le pressing adverse. Après, Paris a relâché l’étreinte et a évolué beaucoup plus bas, en essayant de piquer en contres. C’était la meilleure stratégie à adopter face à notre équipe qui a montré ses limites contre des blocs bas toute la saison. Alors contre celui du PSG… S’en est suivie une très longue période de domination territoriale stérile, pendant laquelle on n’a jamais semblé en mesure d’égaliser. Nos joueurs, clairement fatigués, manquaient de beaucoup trop de choses pour ne pas dégager cet affreux sentiment d’impuissance : spontanéité, créativité, justesse technique. Le symbole, Golovin, notre meneur de jeu qui n’a produit aucune différence. Il y’a bien eu une période où on a enchainé les récupérations hautes, notamment par Maripan et Tchouaméni, mais on ne pouvait pas mettre en danger le PSG en ne prenant aucun risque avec le ballon. C’est tout le drame de ce match, on a été totalement impuissants offensivement par peur de perdre le ballon dans une mauvaise zone, mais le premier but vient d’une énorme erreur dans notre surface. Je ne dirais pas que le PSG a été "très mauvais". Ils n'ont juste pas eu à forcer en nous neutralisant tactiquement. C'est juste dingue à quel point ils se reposent uniquement sur Mbappé offensivement. On va essayer de prendre cet échec comme une occasion manquée, pas comme une vraie déception. Par contre dimanche, pas le droit à l’erreur !
  10. Hyper content pour lui ! Pour compléter sur l'attractivité de notre club, rappelons qu'à une époque pas si lointaine Tite boycottait Fabinho à cause de son manque d'exposition chez nous. C'est beau de voir un contre-exemple aussi limpide, voire deux avec Wissam.
  11. Je me suis mal exprimé, je ne l'accuse pas du tout d'avoir calculé ce geste. C'est juste que la coincidence et le timing prêtent à sourire. Je rappelle le cas de Dubois parce que ça peut poser de sérieux problèmes d'équité d'engager un joueur d'un championnat avant la fin de celui-ci. Ça génère forcément des conflits d'intérêt voire des cas troublants. Il devrait peut-être y'avoir une réglementation.
  12. C'est pas pour balancer une débilité complotiste mais c'est marrant le timing de cette info. Le lendemain d'un attentat de Da Silva sur un joueur en sprint final contre l'OL, on dirait une blague. Ça rappelle Dubois qui bronze dans sa surface pendant un Lyon-Nantes décisif pour le podium, alors qu'il était déjà engagé avec l'OL.
  13. Oui c'est écrit. TURPIN = 6 lettres VILLAREAL = 9 lettres 6 + 9 = 69. 69 = Olympique Lyonnais. 69 peut se lire dans les deux sens, ce qui signifie que quelle que soit l'issue, on a perdu.
  14. Les critiques sont justes, on pêche clairement physiquement et on ne domine plus nos adversaires. On gagne en partie grâce à l’efficacité en première mi-temps. Après, on peut choisir de voir le verre à moitié plein. Même en difficulté, on bat un Stade Rennais en bonne forme. C’est le genre de match qu’on aurait sans doute perdu il y’a quelques mois. J’ai été surpris en découvrant les Expected Goals, qui sont très loin de l’impression visuelle. On termine à 1.51 contre 0.32. C’est très significatif comme écart. Pour Rennes, c’est ultra faible pour une équipe qui a eu plus d’une mi-temps pour prendre tous les risques offensifs. Même sous pression pendant une longue durée, notre défense concède au final très peu de situations dangereuses. On est loin du cas isolé car c’est le douzième match d’affilée en Ligue 1 où la barre des Expected Goals contre nous est en-dessous de 1. On tire la langue mais on a gagné en efficacité dans les deux surfaces. Mentalement, on est de plus en plus forts. Même si on se mange deux énormes déceptions cette semaine, j’aurai envie de tout sauf de tomber sur cette équipe.
  15. Quelle que soit l'issue en Ligue 1, une défaite dans cette finale aurait un goût sacrément amer. D'abord, parce que ce serait encore un échec en finale face au PSG et que ça alimenterait cette désagréable sensation de malédiction. 2010 est encore en travers des gorges, avec l'équipe qui passe à côté et gâche un très beau parcours. En 2017 et 2018, des sentiments d'impuissance couplés à des erreurs d'arbitrage en notre défaveur (but hors-jeu de Draxler, but refusé à Falcao). Si on rajoute les Trophées des Champions, ça fait déjà beaucoup. Le podium est très important mais la Coupe, c'est ce que l'histoire retient. Les opportunités sont rares. Chaque raté en finale fait mal, encore plus quand ils s'accumulent. Et pour la Coupe de France, on est beaucoup de supporters à être nés après notre dernière victoire. C'est une anomalie qu'il devient urgent de corriger. Et puis bon, le rapport de force est loin d'être déséquilibré. Notre grand atout, c'est qu'on sait comment les battre. On l'a fait deux fois cette année, dont une qui ne souffrait d'aucune contestation. On les a aussi vu chavirer de nombreuses fois ces dernières semaines, et souvent pour les mêmes raisons. Leurs failles sont très identifiables. Avec une grosse prestation et de l'efficacité, on doit gagner.
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